PARCE QU'IL VAUT MIEUX VOIR SES REVES S'ENVOLER QUE D'AVOIR DE FAUSSES ESPERANCES

PARCE QU'IL VAUT MIEUX VOIR SES REVES S'ENVOLER QUE D'AVOIR DE FAUSSES ESPERANCES
LE CIEL EST A PRESENT DEGAGE,
IL N'Y A PLUS DE NUAGES A CONTEMPLER

Je te l'avais promise. Mais désormais tu ne l'entendras pas. Quoi qu'il en soit maintenant, cette chanson que je t'ai écrite existe et existera toujours.
Alors si tu passes dans le coin et que tu lis ces paroles, tu verras au moins ce que j'aurais voulu te dire derrière les piètres mots que tu as entendu.
Après, je crois que tu sais ce que je penses du reste. Mais souris à la vie, sois heureuse, et ne laisse personne t'en empêcher.

La tête dans les nuages et les yeux d'un enfant,
Un Royal Bacon au fromage pour une virée à Rouen,
Certains me diront que ce n'est pas grand chose,
En fait c'est seulement toi qui rend ma vie plus rose.

Le cinéma et ses films plus ou moins réussis,
Un Gloups à trois euros et les pubs de Johnny,
Ces instants avec toi j'en repasserai, sans conteste
Encore et encore, pour le meilleur et pour le reste.

Longer le bord de mer en engueulant les mouettes,
Un américain dans la main, avec toi la vie est chouette.
Clint Eastwood n'a qu'à bien se tenir face à nous,
Ensemble on peut partir loin de ce monde de fous.

Les comment, les pourquoi, les glaces que tu veux pas,
Un Free Hug avec toi, même sous la pluie ça ira,
C'est pourquoi je n'ai pas besoin de faire de voeux,
Etre avec toi ça me suffit pour être heureux.

La tête dans les nuages, je rêve à ce moment,
Un instant près de toi, je serai là, te murmurant
Ces mots que j'aimerais dire mais qui jamais ne viennent,
Et brisant le silence de ma voix, te disant "je t'aime"...

# Posté le dimanche 05 juillet 2009 05:43

Modifié le vendredi 28 août 2009 14:34

CARPE DIEM QUAM MINIMUM CREDULA POSTERO

CARPE DIEM QUAM MINIMUM CREDULA POSTERO
JE ME PRESENTE...
Actuellement brillant élève de 1ere L au lycée de Saint Valery en Caux, je rêve d'une carrière dans le théâtre, en tant que comédien bien entendu. Ce que j'aime se trouve dans la vie, dans l'amitié, dans la musique ou encore dans le cinéma, et dans la bonne bouffe.

Je m'appelle Thomas, j'ai 17 ans, et je n'aime pas me priver. Je suis de ceux qui pensent que la vie ne vaut la peine d'être vécue que si l'on sait profiter de ce qu'elle nous offre, et si l'on arrive à parfois faire abstraction des merdes qu'elle nous jette à la tronche. Ce qui compte avant tout, c'est de savourer la vie à l'instant même où on la vit, de vivre au jour le jour comme on dit. Nul ne sait de quoi demain sera fait, il pourrait arriver n'importe quoi. Je me marre sombrement en voyant des gens croire à leur bonheur matériel à venir, qui ne savent pas profiter de ce qu'ils ont déjà. Alors il y a cette espèce de jalousie qui vous pourrit votre sérénité, ce besoin pas forcément vital dont vous attendez que l'on comble pour vous. Vous ne cessez de vous dire que demain sera meilleur, que le bonheur viendra plus tard, qu'aujourd'hui ce n'est pas grave, ça viendra bien.
D'autres, ne se contentent au contraire que des toutes petites choses. Ils se disent qu'au fond, c'est pas si mal, on mange, on boit, on dors, tant que l'on vit sereinement, il ne faut pas chercher ailleurs. Et ils vivent ainsi, croyant faire de leur vie ce qu'il faut en faire.
Et alors ceux qui surpassent tout, ce sont bien ceux qui vont même jusqu'à réprimer leurs passions, leurs désirs, leurs sensations, leurs envies. Pourquoi ? Je me le demande, et si quelqu'un peut m'apporter une réponse claire à ce sujet, qu'il m'envoie un mail !

Non. Le bonheur ne se trouve pas ici. Le bonheur n'est pas que matériel, il n'est pas dans la maitrise et la restriction, dans le contentement, et il n'est encore moins dans le rejet de ce qui donne un sens à notre existence. A vous tous, je vous demande simplement de réfléchir quelques secondes. Vous vivez, vous existez, vous pensez, vous vous exprimez. Le plus beau cadeau que l'on vous a fait, vous l'avez depuis toujours. La vie. Ne me demandez pas comment une telle chose est possible, je n'en sais foutrement rien, ce qui compte c'est que vous êtes en train de vivre, et personne ne peut savoir pour combien de temps encore.
Moi par exemple, qui écrit ces lignes, je pourrais très bien mourir demain matin, ou même dans quelques minutes, en ratant une marche dans mes escaliers et me briser le dos dans quelques formidables acrobaties pendant cette chute. Mais je ne pourrais finir de vous dire ce que j'ai à vous dire.
Et puis je ne vivrais plus, ce qui serait relativement fâcheux.

Ce que je veux dire, c'est que le bonheur n'est pas à attendre, vous ne le trouverez pas comme ça en regardant par terre, même si vous y trouvez justement un ticket Millionnaire gagnant. Le bonheur, c'est l'instant. Votre vie est déjà trop courte, et personne ne peut dire s'il vivra jusqu'au bout, alors je vous le demande, ne vivez pas pour un avenir proche ou lointain, ne vivez pas en vous empêchant de vivre, ne vivez pas à moitié. Profitez de ce cadeau qu'on vous a fait, vivez pleinement, à l'instant. Il faut vivre ses passions, même si vous avez un but, n'en faites pas votre seule raison de vivre, la vie est pleine de choses à voir et à sentir, vivez pour toutes ces choses !
Je ne dis pas qu'il suffit de vivre de ce qu'on a aujourd'hui de n'avoir aucun projet. Au contraire, il est capital d'avoir un but, un sens dans notre existence. Je n'ai pas envie de me contredire, alors je vais tenter d'être le plus clair possible.
Chacun devrait, selon moi, profiter de la vie à chaque instant, vivre l'instant. Ca, c'est dit. Mais cela ne signifie pas qu'il doit être aveugle, débauché, et n'avoir aucun projet. Même s'il ne doit pas tenir compte des aspects négatifs de l'avenir, il se doit cependant de construire son petit bout de chemin dans cet avenir, et de le suivre en temps voulu, dans le présent, jour après jour. Ainsi, l'homme aurait un but, une raison d'être, un futur se construisant progressivement, tout en sachant savourer les innombrables plaisirs que la vie peut nous procurer.

Quelqu'un a dit un jour, « Cueille le jour présent en te fiant le moins possible au lendemain »
La vie à l'instant présent. C'est tout ce qui compte.
Carpe diem quam minimum credula postero

# Posté le vendredi 24 avril 2009 21:17

Modifié le mardi 12 mai 2009 17:55

JE CONFESSE QUE JE DETESTE CE TYPE

JE CONFESSE QUE JE DETESTE CE TYPE
CONFESSIONS MON CUL OUI
Il se peut que certains d'entre vous cherchent à me contredire là-dessus, à minimiser les faits ou alors à carrément me descendre pour propos outrageants. Mais pour moi c'est une évidence, ce bouquin est un véritable torche-cul ! Je me souviens encore au collège ou en seconde dire qu'un bouquin était nul alors que je l'avais même pas lu, mais là je sais de quoi je parle, même si okay j'ai pas vraiment tout lu non plus...

Alors d'abord qu'est-ce que cette chose ? Une autobiographie, dont l'auteur, ce fin nommé Jean Jacques Rousseau, affirme dans sa préface, nous répète et nous rabâche qu'il va dévoiler son âme, qu'il sera le plus véridique, le plus sincère qu'il puisse être. Belles paroles, mais justement on se rend compte que "le plus sincère qu'il puisse être" ne va pas très loin ! Exemple :
"De retour à Genèves, je passai deux ou trois ans chez mon oncle." Sachez que Rousseau a en réalité passé 3 mois à peine chez l'oncle Bernard.

De plus, je ne peux pas respecter un mec qui ne cesse de se justifier de façon on ne peut moins crédible à chaque fois qu'il raconte une erreur, et franchement ça devient lourd. Tu parles d'une confession, il passe son temps à se vanter, et à minimiser ses fautes.
Y en a une qu'est quand même formidable ! Il vole un ruban à une femme, pour l'offrir tout gentiment à la fille qu'il aime à cette époque là. C'est meugnon... Sauf que quand on l'a interrogé sur le vol du ruban, ce bozo dénonce la fille en question ! Et devinez la justification qu'il se trouve ? Il pensait tellement à elle qu'il a dit son nom sans savoir de quoi on lui parlait... Il nous prend quand même franchement pour des cons !

Et puis je peux pas respecter non plus un mec qui s'amuse en lançant des pierres sur des chiens et des chats. Faut vraiment rien avoir à foutre de sa vie pour lancer des cailloux sur ces pauvres bêtes et écrire sa biographie qui n'a de biographique que le nom. Titre qui d'ailleurs n'est même pas de lui, c'est dire s'il s'est pas foulé le Rousseau.

Bref, ceux qui ont eux aussi eu à lire ce livre savent de quoi je parle, et je pense que la plupart seront plus ou moins d'accord avec moi...

# Posté le mardi 26 mai 2009 17:05

Modifié le mardi 26 mai 2009 17:33

UN MESSAGE D'AMOUR

UN MESSAGE D'AMOUR
INVITATION
Ce soir, j'invite tous les moralistes , tous les dictateurs de pensée,
Tous les hypocrites et tous les menteurs que l'on peut croiser,
Big Brother, le petit père, et cet abruti de Ruquier
Et même mon prof d'histoire qui donne des cours bons qu'à se torcher.
J'invite aussi tous les racistes, tous ces nazes de nazis,
Hitler, même s'il est mort, la famille Lepen et Sarkozy,
Les prétentieux égocentriques et les autres comme Mussolini,
Et mon pote Florent qui dit toujours que je n'ai pas d'avis.

Ah ! Et j'invite en plus tous les faux-culs, les enfoirés qui craignent,
Les déprimés pour un rien, et les stoïciens à la traine,
Les parasites, les kékés et leur rap à fond dans la BM,
Et tous les mecs qui se font coller et qui après se la ramènent.
Tiens et j'invite mon inutile de s½ur, ça lui changera,
Le futur amant de ma future femme pourquoi pas,
Ces deux cas sociaux de Mickael Vendetta et Loana,
Et tous ces bouchers de pornographes, comme ça ça tournera.

J'invite tous les fashions, tous ceux qui s'inventent une vie,
Tous les profiteurs voleurs, comme cet enfoiré de Crozemarie,
Ces fausses star sans talent qui déboulent de la Star Academy,
L'autre mycose qui la présente, pour le virer votez pour lui.
Aussi j'invite Darcos, Dechavanne et l'autre pas belle,
Ainsi que toutes ces demeurées qui applaudissent Tokio Hotel,
Ces humoristes pas drôle comme le vrai Arthur et Jamel,
Georges W. Bush, Ben Laden, et des fourrures la clientèle.

J'invite ceux qui font toujours la gueule, ceux qui sont jamais contents,
Les footballeurs, les représentants eux aussi je les attends,
Tous les casseurs, les critiqueurs, et ces putains de violeurs d'enfants,
Je les invite avec nos perdants de l'Eurovision qu'on a tout le temps.
Ce soir, j'invite les moralistes et les dictateurs de pensée,
Et toutes les personnes qui voudraient m'empêcher de ne pas me priver,
Jean Jacques Rousseau le confessé et Ségolène la mal baisée,
J'invite toutes ces personnes que j'ai pu citer au dessus,
A prendre un de leur doigt et à se l'enfoncer dans le cul.

# Posté le dimanche 10 mai 2009 14:19

Modifié le mercredi 13 mai 2009 11:15

JE LA HAIS

JE LA HAIS
VIE DE MERDE
Quand je leur dis que je la déteste, beaucoup ne comprennent pas. Ils me disent que j'exagère, que je ne suis simplement pas patient, ou mieux que je suis méchant avec. C'est la meilleure ça. Alors voici une petite anecdote qui vous aidera j'en suis sûr à mieux comprendre ce que je ressens. Je l'ai écrite lors d'un exercice d'autobiographie en cours de Français. Et encore, j'en rigole aujourd'hui, c'est gentil, mais par rapport à maintenant...

Je me souviens d'un terrible moment de mon enfance.
La perte de tout espoir, le travail de toute une vie d'enfant... anéanti.

Quand on était gosse, on a tous plus ou moins accroché à ce dessin animé, véritable phénomène venu du Japon, vous savez celui avec toutes les bestioles qui ne savent dire que leur nom. Les Pokémons.
Personnellement, j'étais un grand fan. J'avais presque tous les jeux. Et même encore aujourd'hui il m'arrive d'y jouer, par nostalgie débile peut être, et je sais que je ne suis pas le seul.
Dans ces jeux, le but était, souvenez-vous, d'attraper tous ces petits monstres au cours d'une longue et passionnante aventure semée d'intrigues et d'embuches, de rencontres et de découvertes, de surprise et d'emerveillement.
A l'époque, il y en avait plus de 250 à capturer. C'était pas évident de tous les avoir, fallait s'arranger avec des potes qui y jouaient aussi et faire des échanges, pasque forcément, tous les Pokémons n'étaient pas tous sur tous les jeux. Alors quand on a pas de potes...
Bref, j'ai mis beaucoup de temps pour arriver à en avoir pas loin de 240. Quand on est enfant, c'est quelque chose d'important pour vous, vous êtes fier de votre aventure, vous voyez. Et puis vous y avez passé des heures entières à taper sur le bouton A de votre Game Boy, à le marteler en toutes occasions, à table, en voiture, à la récré... Sans oublier cette petite musique qui revenait sans cesse toutes les minutes, cette petite musique électronique qui gonflait tant vos parents et le reste de votre entourage.
Et quand vous en avez chopé 240, ben vous êtes bien content !
Seulement voilà, j'ai eu un problème. Un autre monstre bien réel, un monstre en culotte courte. Elle.

Je m'en suis hélas aperçu que trop tard. Ma vie sembla avoir perdu tout son sens. J'étais désespéré, détruit, comme absorbé dans une spirale infernale. Je n'étais plus que l'ombre de moi-même.
Je l'aurais massacré...
Ok elle était petite, mais c'était pas une raison pour effacer ma partie...

# Posté le samedi 25 avril 2009 07:46

Modifié le samedi 25 avril 2009 10:13